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Ce qui est à jeter pour certains est un trésor pour d'autres
Il est ici question d'une des missions d'aide humanitaire les plus chaleureuses, mais aussi, les plus brise-cœur à laquelle Bestnet Europe Ltd ait participé. Elle concerne l'histoire d'une jeune danoise nommée Signe Møller, et de ses efforts pour rendre le monde meilleur, en particulier pour les enfants d'Afrique.
Signe Møller a fondé l'ONG danoise "100% for the children", en 2008, avec ses propres économies. Ces 2 dernières années, Signe et son organisation ont aidé une communauté d'environ trois mille personnes qui vivent dans des conditions extrêmes dans le village de Kimbari à Mombassa au Kenya.
Déterminée à faire une difference dans le monde, l'ONG "100% for the children" prévoit, d'apporter un soutien continu de longue durée à des projets locaux pout qu´ils puissent, devenant ensuite autonomes, dans la municipalité de Mombassa au Kenya. Signe Møller dit la chose suivante , «Nous voulons aider le plus d’enfants possible, de la meilleure façon possible et, le plus longtemps possible, en facilitant les projets de qualité, à travers les frontières, de manière non bureaucratique, avec transparence et de façon soutenue."
En Septembre 2009, Bestnet Europe a fait un don de 170 moustiquaires Netprotect imprégnées d'insecticide à longue durée d'action à "100% for the children" pour qu'ils soient distribués à 150 enfants de l'école maternelle de Kimbari située à la périphérie d'un dépôt d'ordures à Kimbari.
"100% for the children" fait une description très vivante de l’école locale sur son site Web à http://www.100percent2thechildren.org/subpages/kibarani.asp «Trois mille personnes vivent aux abords d'une décharge, près de montagnes d'ordures puantes, aux limites de la vie et la dignité humaine. Ce sont des habitants de Kibarani, dans la banlieue de Mombasa. Le dépôt de Kibarani est la destination finale de la plupart des ordures de la ville. Même si il n'y a pas de système de tri officiel, les ordures sont triées petit à petit. Chaque fois qu'un camion d'ordures délivre une charge, les résidents se rassemblent sur la décharge à ordures à la recherche de nourriture, de vêtements et de matériaux à vendre comme le plastique et le métal. C'est là leur seul moyen de survie. Ils luttent pour leur nourriture: chaque jour, des personnes font la course pour être les premiers à atteindre les nouveaux déchets, pour trouver la meilleure nourriture ou le plus de matériel à vendre. Environ trois cents personnes vivent sur la décharge publique elle-même dans de petits refuges faits de plastique et de cartons. Les autres vivent aux alentours de la route, mais tous partagent le même sort : ils sont dépendants de la décharge pour survivre. Les mères avec leurs bébés sur le dos passent d'un tas d’ordures à un autre, tandis que les enfants plus âgés viennent les aider. Les enfants vivent dans les poubelles, jouent dans les poubelles, mangent des ordures et tombent malades à cause des ordures ».

Le fait que ces parents qui vivent de et dans la décharge aient mis sur pied, par eux mêmes, une école maternelle de plus de 150 élèves est un témoignage très fort de leur volonté d'améliorer leur qualité de vie. Ce fut une chance pour ces enfants que "100% for the children" ait pris en charge les coûts de fonctionnement de l'école en Juin 2008, et que cette ONG leur ait apporté nourriture, soins et éducation. "100% for the children" s'assure que tous les enfants reçoivent deux repas équilibrés par jour, sept jours par semaine, 365 jours par an. "100% for the children" envoie une équipe de santé à l'école deux fois par mois, et offre un traitement à tous les enfants qui en ont besoin dans la région. À l'heure actuelle, l'équipe est composée d'un étudiant en médecine danois volontaire, et d’un médecin d’une clinique du Kenya. Ces soins médicaux ont rencontré un immense succès et l'équipe traite en temps ordinaire trente enfants par jour. Les soins apportés concernent un large éventail de maladies, allant des infections aux plaies ouvertes, de la malnutrition au paludisme et aux diarrhées, qui étaient malheureusement souvent fatales avant que nous ayons démarré le programme de santé. "
A la fin de l'été 2009, les résidents de Kimbari ont reçu des informations désastreuses. Le village et la décharge publique ont été vendus sans même leur demander leur avis. Un homme d'affaires a acheté le terrain et a décidé de vider et de détruire le dépôt, le village et l'école, pour construire à la place une installation industrielle. D'ici l'automne 2010, les résidents de la zone seront tenus de quitter la décharge: ces familles démunies vont perdre leurs pauvres maisons, leur communauté et la seule école que leurs enfants aient jamais connue.
"100% for the children" a tenté de trouver des solutions raisonnables pour aider à parer à l'incertitude de l'avenir des habitants de Kimbari. Leurs efforts ont été entravés par le fait que "100% for the children" est une ONG danoise, et non une ONG enregistrée au Kenya. L’obtention d’une boîte postale pour un achat foncier est pratiquement impossible à qui n'est pas enregistré en tant que ONG kenyane. En Septembre 2009, immédiatement après avoir appris ces terribles nouvelles, "100% for the children" a commencé le processus d'enregistrement formel pour être reconnu comme une ONG indépendante auprès du bureau de coordination des ONG au Kenya. Signe Møller et son équipe espèrent que le processus d'enregistrement sera terminé à temps pour aider les villageois de Kimbari.
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Des dons de moustiquaires Netprotect par Bestnet Europe Ltd ont été mentionnés dans un journal danois.
Des moustiquaires de Kolding sauvent des gens en Afrique.
"Tout le monde a le droit à une vie décente" C'est bien là la valeur fondamentale de Bestnet Europe Ltd. L'entreprise BEL concentre tous ses efforts à exterminer le paludisme dans toutes les régions du monde et à aider des millions de personnes à lutter pour une vie décente.
Le 25 Février 2009, Kolding HФjskole International, un journal local de Kolding au Danemark, rend compte d'une histoire d'engagement de Bestnet conforme à sa devise : «Tout le monde a le droit à une vie décente». Bestnet a fait un don de 65 moustiquaires à un groupe d'étudiants qui se rendront en une mission d'aide dans un village du Togo, en Afrique.
Ce don de 65 moustiquaires a été fait à 17 étudiants d'un collège de Kolding au Danemark sur le point de partir en mission pour aider une école au Togo. Le don a été fait à cette école pour aider les élèves et leurs enseignants à se protéger du paludisme pendant leur séjour au Togo.
Comme toujours, Bestnet encourage tous les voyageurs internationaux à laisser leurs moustiquaires Netprotect ® aux populations locales quand ils quittent le pays, pour qu'ils puissent être utilisés par d'autres après leur départ. De cette manière, chacun peut contribuer à lutter contre le paludisme.
Bestnet Europe Ltd est une entreprise qui croit résolument que le fait d'aider chaque fois que possible la communauté mondiale à combattre le paludisme est en soi un don du coeur.
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Fabrication écologique
Chez Bestnet Europe Ltd, la pensée verte est inhérente à la production et se reflète dans toutes les activités liées au cycle de vie de nos produits, depuis leur conception et leur fabrication jusqu’à leurs utilisations . Notre objectif est de développer constamment de nouvelles façons de réduire notre impact sur l'environnement.
Cette démarche commence par un choix soigneux de nos matières premières. Nos moustiquaires Netprotect® sont fabriquées à partir de polyéthylène. Les moustiquaires de polyéthylène ont une durée de vie moyenne de cinq ans, alors que les moustiquaires en polyester n'ont qu'une durée de vie moyenne de 2 à 3 ans. Plus la durée de vie est longue, moins le besoin de les remplacer est fréquent, ce qui contribue à une réduction des déchets et à une utilisation réduite des ressources naturelles.
Nos procédés de fabrication ont été conçus pour être aussi verts que possible. Le processus de coloration que nous utilisons est stable et non polluant. Nous réduisons aussi les déchets en planifiant soigneusement les coupes et les coutures de nos moustiquaires Netprotect®. Tous les matériaux qui peuvent être recyclés à partir du processus de fabrication sont considérés comme des ressources précieuses, et leur ré-usage réduit notre impact sur l'environnement.
Nous nous efforçons de tendre à une élimination la plus sûre possible des filets en polyéthylène quand ils ont terminé leur vie en tant que moustiquaires. Plus précisément, nous soutenons un projet qui vise l'assainissement du plastique recyclé à partir de sacs, de bouteilles en plastique et des moustiquaires, au profit des économies locales et de l'environnement.
En effet, les sacs en plastique provenant des campagnes de distribution des moustiquaires sont une source importante et souvent inutile de déchets. On peut voir de grandes quantités de sacs plastique éparpillés autour des villages et des sites de distribution, en particulier pendant les campagnes de distribution. Nous sommes heureux de pouvoir annoncer une méthode de conditionnement alternative. Chaque moustiquaire individuelle Netprotect® est repliée autour d'une page d'instructions d'utilisation. Elle est ensuite entourée d'une courroie, ce qui supprime le besoin d'un sac. Les sangles peuvent même être personnalisées avec le logo du client, sans frais supplémentaire. Les filets attachés sont compilés en balles pour un envoi sûr et facile.

Cette méthode d'emballage de volume en vrac diminuant le poids des balles individuelles et réduisant la consommation d'énergie dans le transport de Netprotect®, les utilisateurs peuvent économiser 3% environ sur les coûts de transport s'ils choisissent ce mode de conditionnement.
Bestnet a investi dans des turbines éoliennes de grande puissance comme sources d'alimentation pour l'une de ses installations de fabrication. Il est dans nos intentions d'utiliser chaque fois que possible ce formidable outil utilisant une énergie renouvelable, et nous prévoyons d'étendre cette option à tous nos sites de fabrication.
Bestnet encourage tous les voyageurs internationaux utilisant Netprotect® à laisser leurs moustiquaires dans les pays qu'ils v |